











LDLN numéro 150 de décembre 1975






La très grande majorité des rencontres avec le phénomène OVNI ont été vécues par les témoins comme des événements totalement inattendus, souvent choquants, mais finalement ‘’neutres’’, n’impliquant aucune interaction entre l’observateur et la chose observée. Toutefois, plusieurs centaines de cas, depuis les années quarante, ont revêtu une tout autre dimension : ils ont pris la forme d’accrochages, l’un des protagonistes s’efforçant d’observer l’autre de près, de prendre l’ascendant sur lui, voire de le maîtriser. Certaines de ces escarmouches se sont déroulées sur terre, mais à peu près autant dans les airs. Elles ont apparemment fait quelques victimes, sans jamais dégénérer en confrontations à grande échelle. Les données disponibles, concernant ces affrontements, montrent que l’initiative des hostilités a le plus souvent été le fait des Terriens, sans que les Autres se soient toujours montrés irréprochables : dans certaines régions du Brésil, ils ont fait preuve, au cours des années soixante-dix, d’une incompréhensible cruauté envers des dizaines d’innocents. Ailleurs (au Sénégal, en Ethiopie, en Inde), ils ont commis d’incompréhensibles déprédations, dont la réalité est attestée par des documents. L’aspect le plus étonnant de cette affaire est le silence qui pèse, depuis trois quarts de siècle, sur ces incidents. Leur authenticité est pourtant, dans la plupart des cas, vérifiable aux sources. L’auteur nous invite ainsi à nous garder de tout jugement hâtif, et à effectuer les vérifications possibles, avant de nous faire une quelconque opinion.



Deux grandes énigmes de la science, la Conscience et les OVNIS, se rencontrent dans cet ouvrage collectif rédigé par des auteurs de premier plan qui, pour la première fois, entrecroisent leurs discours. Des scientifiques issus des sciences dures et des sciences humaines, un philosophe des sciences, des ufologues-enquêteurs et des témoins analysent le « phénomène Ovni » à la lumière de ces deux énigmes et à partir de leurs domaines de compétences respectifs. Leurs analyses nous apprennent que celles-ci se pénètrent l’une l’autre et s’influencent réciproquement : dans de nombreux cas, les Ovnis modifient la conscience des témoins qui voient s’élargir leurs capacités de perception. En retour, la conscience, ainsi modifiée, paraît plus apte à entrer en contact avec des formes d’intelligences évoluées et inconnues qu’il nous faut appeler des consciences exogènes. Que nous enseigne cette réciprocité ? De quelle manière nous permet-elle de jeter une lumière nouvelle sur le mystère des Ovnis ? La réponse à cette question s’appuie sur les avancées les plus récentes de la physique qui voit s’ouvrir à elle un nouveau paradigme : celui de l’information. À travers les promesses de la physique de l’information, un nouveau cadre théorique s’offre à l’ufologie qui lui donne les moyens de faire le lien entre la conscience et les Ovnis et de penser ainsi leur singulière réciprocité. Cet ouvrage investit ce nouveau cadre et esquisse l’émergence d’une nouvelle ufologie, dont les répercussions vont bien au-delà de sa problématique pour suggérer une nouvelle conception de la Réalité.

OVNIS : LA RÉVÉLATION ! Ils voyagent dans le temps !
Les multiples témoignages d’ovnis s’accumulent : l’armée américaine prétend les étudier via un dossier secret du Pentagone… des avions de chasse ont tenté de les poursuivre avant d’être laissés sur place… et le chef d’État-major de l’armée américaine a même cru, en février 2023, qu’un chasseur Raptor en avait abattu deux près de l’Alaska !
Il reste que les cas crédibles et documentés d’observations d’ovnis se multiplient dans tous les pays de notre petite planète, des ovnis que nos ancêtres observent depuis des siècles, comme les » boucliers en feu » décrits par Pline l’Ancien, au Ier siècle.
Alors, comment expliquer ces milliers de cas d’observations référencés et crédibles ? Pour la première fois, une porte s’ouvre sur leur origine : les ovnis voyagent dans le temps !
La machine à voyager dans le temps a fait rêver nos ancêtres. Mais maintenant, notre humanité est proche d’en construire une et de permettre un contact maîtrisé entre les occupants des ovnis et notre civilisation.
Le journaliste Jean-Claude Bourret s’associe à Patrick Marquet, physicien, pour expliquer clairement comment, avant la fin du siècle, nous serons nous aussi capables de voyager dans le temps, et ainsi d’établir un contact éclairé avec ces mystérieux visiteurs.
NATHALIE A. CABROL SEUIL 2023, 23 euros
Nathalie Cabrol est la directrice du centre SETI (recherche d’intelligence extraterrestre)
C’est pourquoi il est intéressant pour les ufologues, bien qu’il ne soit pas un essai sur l’ufologie, Bien sûr. La lecture en est plaisante, bien qu’annotée dans certains chapitres de termes scientifiques un peu ardus pour des non-initiés. Au fil des pages, on découvre entre autres, l’étude de différentes planètes et leurs lunes ou satellites (Europe, Cérès, Venus, Ganymède) grâce aux progrès réalisés par l’envoi de différentes sondes. Comme Juno, Cassini.
« L’eau n’est pas propre à la Terre, mais commune dans le système solaire, ce qui renforce nos espoirs de trouver des oasis pour la vie loin de la zone habitable » Il faut dire que la première détection d’une exo planète en 1989, confirmée seulement en 2001 après bien des refus de l’admettre par bien des scientifiques ou chercheurs. Ce qui fut donc un bouleversement de cette pensée scientifique et de la recherche de la vie aillleurs.On peut même parler d’une révolution.
Nathalie Cabrol pose aussi les bonnes questions : qu’est-ce que la vie, d’où venons-nous ? La vie est-elle sous une autre forme, sur un autre monde ? Une vie aux antipodes de celle de la Terre ?
Venons-en à un chapitre intitulé « A propos des phénomènes aériens non identifiés »
« Seti cherche des traces de l’existence de civilisations extraterrestres dans leur habitat planétaire, tandis que les enquêtes sur les PANI essayent de savoir si ET a pénétré notre espace aérien » Là on avance en marchant sur des œufs…
Mais voilà une définition que ne peuvent pas désavouer les ufologues…
« Penser que nous sommes seuls est une absurdité statistique » pas mal non plus !
Nathalie ne ferme pas complètement la porte aux OVNIS, même d’une manière détournée : » Et puis il y a ces incidents (sic) qui ne semblent entrer dans aucune catégorie d’identification »
Tout en minimisant les chiffres des observations…
Cet essai se dévoile avec plaisir, facilement accessible au niveau lecture, agrémenté de photos prises par les sondes ou télescopes
YANN MOREL

Source Usbek & Rica
En janvier 1981 sortait dans les bacs The Gospel (according to the Meninblack), cinquième opus du groupe de rock anglais The Stranglers. Flop commercial, ce concept-album met en scène des histoires d’extraterrestres utilisant la religion pour manipuler les êtres humains. Une interprétation à la fois absurde et brillante de la théorie complotiste des « hommes en noir ».
Et si l’humanité avait été créée par des extraterrestres ? Et si ces derniers, histoire de rester discrets, envoyaient régulièrement sur Terre de mystérieux agents entièrement vêtus de noir pour effacer la mémoire de nos congénères ayant fait des rencontres du troisième type ? Et si, pour détourner l’attention et maintenir notre espèce dans l’ignorance, ces puissants aliens avaient, au fil des siècles, alimenté nos croyances religieuses, tout en se permettant d’accélérer à l’occasion notre développement civilisationnel grâce à de spectaculaires avancées technologiques ?
Très en vogue chez les ufologues et les amateurs de paranormal au début des Trente Glorieuses, la théorie complotiste dite des « Men in black » est, il faut le reconnaître, particulièrement croustillante. Du moins sur le plan de l’imagerie – au point qu’elle influencera nombre d’œuvres majeures de la pop culture, surtout dans les nineties, dont certaines n’ayant rien à voir avec les extraterrestres comme Pulp Fiction ou Matrix).
En 1997, le film éponyme de Barry Sonnenfeld, devenu culte, en a donné une lecture comique grâce à la savoureuse performance du couple Will Smith / Tommy Lee Jones. Peu de gens s’en souviennent aujourd’hui, mais ce long-métrage était en fait l’adaptation d’un comic beaucoup moins burlesque, dont le premier tome est sorti en 1990.
En remontant encore le fil du temps d’une décennie, jusqu’en 1981, on croise la route d’une autre œuvre mettant en scène les « hommes en noir » : The Gospel (according to the Meninblack), concept-album du groupe The Stranglers, dont l’échec commercial a quelque peu oblitéré l’audace narrative et musicale.

Les Stranglers dans les coulisses du Dominion Theatre de Londres, en 1985 / Stranglers France Service – CC BY-SA 3.0
Quand les punks anglais se lancent dans l’écriture de cet album, les « hommes en noir » les fascinent depuis un certain temps déjà. Depuis 1977, ils arpentent d’ailleurs les scènes des pubs de leur pays vêtus de… noir. Surtout, leur précédent album, le magistral The Raven (1979), contient un morceau aux airs de générique (« Meninblack ») dont les paroles évoquent déjà des aliens manipulateurs (« We’re not here to destroy / We are here to employ / We have come to make you function / So we can eat you at our functions / We are the meninblack »).
Si l’on en croit Jean-Jacques Burnel, bassiste historique du groupe, qui s’est confié à Anthony Boile dans un remarquable livre-entretien revenant sur sa vie et son oeuvre (Strangler in light, Le Mot et le Reste, 2022), l’attirance des quatre membres des Stranglers pour l’ufologie remonte à leur lecture commune du magazine Flying Saucer Review, auquel le batteur du groupe, Jet Black, était abonné à la fin des années 1970. Ce dernier, quelque peu traumatisé par son éducation catholique, rejetait alors fermement la lecture biblique de la création du monde – et plus largement tout ce qui touchait de près ou de loin à l’Église.
À cet anticléricalisme affirmé s’ajoute le goût du bassiste Burnel et de ses comparses pour les romans de science-fiction, mais aussi pour les publications de personnalités controversées telles que l’ufologue américain John Keel (qui leur dédicacera un ouvrage avec ces mots énigmatiques : « Les Stranglers connaissent le secret et vont en souffrir »), ou l’auteur suisse Erich von Däniken, théoricien de l’astroarchéologie, une discipline pseudo-scientifique consistant, nous dit Wikipédia, à « rechercher dans les vestiges des civilisations du passé des “preuves” de visites extraterrestres sur notre planète ».
« Que les pyramides aient été fabriquées par des hommes, OK, mais avec une telle précision, vraiment on peut pousser l’hypothèse qu’il y a eu un peu d’aide »
Jean-Jacques Burnel, bassiste des Stranglers (citation extraite du livre Strangler in Light, Le Mot et le Reste, 2022)
Près d’un demi-siècle plus tard, la théorie des « hommes en noir » hante toujours les Stranglers. En tout cas JJ Burnel qui n’en démord pas : « Je suis toujours sceptique concernant la provenance de l’humanité. Je doute que nous connaissions vraiment la réalité », confie le bassiste dans Strangler in Light. On n’a jamais trouvé le chaînon manquant entre l’homme et le singe. On peut suggérer qu’il y a eu des interventions extérieures. Quand la Bible dit que la femme est sortie d’une côte, d’une moelle, maintenant c’est scientifiquement faisable. Que les pyramides aient été fabriquées par des hommes, OK, mais avec une telle précision, vraiment on peut pousser l’hypothèse qu’il y a eu un peu d’aide. (sourire) »
Jean-Jacques Burnel suivrait-il les mêmes canaux d’information que Maître Gim’s, qui en avril dernier assurait que les pyramides d’Egypte étaient en réalité des centrales électriques ? Sûrement pas. Ce serait oublier la grande érudition du musicien franco-anglais – pas tendre d’ailleurs avec les pourvoyeurs de fake news contemporains, notamment les antivax. Mais disons qu’au Burnel gentiment complotiste, on préfère le Burnel canaille sachant prendre la pose au volant de ses motos Triumph, le Burnel « européiste » autoproclamé clamant dès qu’il en a l’occasion son amour pour le Vieux Continent, le Burnel influenceur ayant réinventé la façon de jouer de la basse, ou le Burnel karatéka, 7e dan de Shidokan, une discipline dont il est le représentant pour la Grande-Bretagne.
L’avantage, c’est que même quand la fascination vire à l’obsession, l’ironie et l’autodérision ne sont jamais loin chez le dernier membre originel des Stranglers et ses anciens comparses. Des caractéristiques auxquelles n’échappe pas The Gospel (according to the Meninblack), les ricanements nasillards des extraterrestres qui rythment la valse d’ouverture de l’album (« Waltzinblack ») sont là pour le prouver.
Dans cet album, entre deux envols de soucoupes volantes et quelques refrains martelés jusqu’à l’overdose, il est question, pêle-mêle, de la seconde venue du Christ (« Second Coming »), de taches solaires aveuglantes (« Two sunspots ») et même des quatre cavaliers de l’apocalypse (« Four Horsemen »). Sans oublier une tentative de tube disco (« Thrown Away ») moins futile qu’elle en a l’air à la première écoute. Les paroles ? C’est Jean-Jacques Burnel qui en parle le mieux : « La chanson raconte l’histoire d’un voyageur de l’espace qui vient sur Terre et qui tombe amoureux de sa création, ou d’une créature, on ne sait pas trop. Mais, finalement, il repart. Tu arrives sur une planète, tu fais des trucs là-bas, tu crées de la religion pour que les gens puissent t’obéir et se structurer, puis tu repars. C’est l’histoire de la planète et de l’humanité en trois minutes, sans prétention », raconte le bassiste.
« Il fallait inventer des façons de faire de l’électronique avant que l’électronique n’existe vraiment »
Jean-Jacques Burnel, bassiste des Stranglers (citation extraite du livre Strangler in Light, Le Mot et le Reste, 2022)
Les Stranglers n’ont pas peur du ridicule. Sur ce cinquième album, parfois, la « gênance » guette, mais le culot des « étrangleurs de Guildford » les sauve toujours de justesse. C’est d’ailleurs moins avec ses histoires rocambolesques d’hommes en noir que grâce à des expérimentations techniques que le groupe marque ici les esprits. Une sorte de proto-électro émerge ainsi des boucles de bande magnétique subtilement assemblées, et de cette basse plus saturée que jamais à force d’être doublée (« Just like nothing on earth »).
Le groupe se risque aussi à quelques bidouillages originaux en studio : « Il fallait inventer des façons de faire de l’électronique avant que l’électronique n’existe vraiment », se souvient le bassiste des Stranglers dans son livre-entretien, avant d’illustrer son propos : « On avait découvert qu’on pouvait obtenir un son plus électronique pour la caisse claire si on passait par un walkman – tu sais, le Walkman Sony qui existait à l’époque : tu mettais une cassette dedans et tu le portais avec des écouteurs. Dans ce walkman, il y avait un micro-condensateur qui pouvait enregistrer un son rond et le transformait en un petit son plus électronique : tschitt ! On a assemblé ça autour du clic… »
À l’époque, l’audace des Stranglers en studio s’explique aussi par leur importante consommation d’héroïne (en tout cas pour Jean-Jacques Burnel et le chanteur Hugh Cornwell), une drogue qu’ils avaient décidé quelques mois plus tôt de tester en pensant pouvoir la contrôler… Le résultat, donc, c’est cet « album ovni » à tous les sens du terme, trop inclassable pour bien se vendre (il disparaît du top 10 en Angleterre une semaine après sa sortie). Avec le recul, Jean-Jacques Burnel juge son Gospel « très réussi comme concept » mais « un peu trop extrême » pour trouver son public.
Pour les Stranglers, la sortie de cet album s’accompagne aussi de mésaventures et de galères en série (disparition d’enregistrements, vol de matériel lors d’une tournée américaine, décès du tour manager du groupe, passage par la case prison pour le chanteur, etc.). De quoi alimenter leurs croyances paranoïaques sur la venue prochaine des men in black, et les inciter, finalement, à changer de braquet : « Après la sortie de Meninblack, on s’est dit : “Fuck !” On laisse tomber les “hommes ne noir”. On n’était pas assez costauds pour tout encaisser. Du coup on s’est mis à vouloir être plus positifs. (…) On a décidé de porter des couleurs cachées, des slips roses ou blancs et des chaussettes blanches (rires). »
Dix mois à peine après la sortie de Gospel, les Stranglers sortent La Folie, album inspiré contenant notamment « Golden Brown », leur plus grand tube. Leurs petites histoires d’aliens ricanants semblent alors déjà loin. Pourtant, quatre décennies plus tard, le monde continue d’élaborer des théories sur ces êtres venus d’ailleurs. Surtout les Américains. Fin juillet 2023, on apprenait ainsi qu’une commission d’enquête parlementaire doit auditionner publiquement trois témoins qui seraient susceptibles d’apporter la preuve de l’existence d’extraterrestres. Gageons qu’un certain Jean-Jacques Burnel suivra ces audiences de très près…
Les extraterrestres pourraient nous trouver bien avant nous, selon ces chercheurs
Source Ça m’intéresse
Des civilisations technologiquement avancées pourraient rapidement détecter notre présence grâce aux signaux radios émis depuis notre planète, affirme une nouvelle étude.
Ils pourraient être plus rapides que nous. Nos efforts pour trouver de la vie extraterrestre se multiplient, surtout grâce aux informations fournies par le télescope spatial James Webb sur les exoplanètes mais aussi par les missions spatiales à l’instar de JUICE. Mais les extraterrestres pourraient bien nous trouver avant que nous les trouvions, d’après une nouvelle étude publiée dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society et repérée par Science Focus.
Les scientifiques de l’Université de Manchester et de l’Université de Maurice ont utilisé des données provenant de tours mobiles pour simuler des fuites radio qui pourraient être détectées par des civilisations extraterrestres à partir d’étoiles proches.
“Je crois qu’il y a toutes les chances que des civilisations avancées soient là-bas, et certaines pourraient être capables d’observer les fuites radio d’origine humaine provenant de la planète Terre”, a assuré dans un communiqué le Dr Nalini Heeralall-Issur de l’Université de Maurice et coautrice du papier.
“Comme la plupart des civilisations extraterrestres sont susceptibles d’avoir des systèmes de réception plus sensibles et que nous nous dirigeons vers des systèmes à large bande plus puissants sur Terre, la détectabilité des humains par rapport aux autres êtres intelligents deviendra de plus en plus probable”, indique le communiqué de l’université de Manchester paru le 2 mai.
Plusieurs chercheurs ont auparavant expliqué que la Terre devenait de plus en plus « silencieuse » car l’humain utilisait moins d’émetteurs TV et radio puissants. Ce à quoi le professeur Mike Garrett, chef d’équipe du projet et directeur du Jodrell Bank Center for Astrophysics à l’Université de Manchester, a répondu : “bien qu’il soit vrai que nous ayons moins d’émetteurs TV et radio puissants aujourd’hui, la prolifération des systèmes de communication mobile dans le monde est profonde. Bien que chaque système représente individuellement des puissances radio relativement faibles, le spectre intégré de milliards de ces dispositifs est substantiel.”
Il ajoute : “les estimations actuelles suggèrent que nous aurons plus de cent mille satellites en orbite terrestre basse et au-delà avant la fin de la décennie. La Terre est déjà anormalement brillante dans la partie radio du spectre ; si la tendance se poursuit, nous pourrions devenir facilement détectables par toute civilisation avancée dotée de la bonne technologie.”
Les scientifiques souhaitent étendre leur recherche pour inclure les fuites radios issues notamment de puissants radars civils et militaires, de nouveaux systèmes de diffusion numérique mais aussi des réseaux Wi-Fi.
Il existe de nombreuses méthodes pour mettre en doute un témoignage, et nous connaissons différentes manières:
Ce petit article est une introduction à celui qui va suivre et qui correspond à la tentative de discréditer le lanceur d’alerte David Grusch.
Ce dénonciateur d’ovnis aurait fait l’objet d’un traitement psychiatrique

Les récentes allégations explosives faites par David Grusch, vétéran de l’armée de l’air et ancien membre de la National Geospatial-Intelligence Agency, ont secoué le monde des chercheurs en ovnis. Cependant, des informations nouvellement révélées concernant sa santé mentale ont jeté un voile d’incertitude sur ses affirmations controversées.
Devant la commission de surveillance de la Chambre des représentants le mois dernier, Grusch a fait des déclarations audacieuses, accusant le gouvernement américain de dissimuler secrètement des preuves de vie extraterrestre et de travailler à la rétro-ingénierie d’artefacts extraterrestres.
Néanmoins, ces déclarations ont été éclipsées par les révélations troublantes concernant la santé mentale de Grusch, rapportées par Ken Klippenstein de The Intercept. Les documents obtenus par Klippenstein indiquent que Grusch a été confronté à des épisodes de syndrome de stress post-traumatique (SSPT) et de dépression, ayant même été interné dans un programme psychiatrique après avoir exprimé des intentions suicidaires.
L’impact des révélations sur la santé mentale de Grusch sur ses allégations est indéniable. Malgré ses affirmations selon lesquelles plus de 40 individus hautement crédibles des services de renseignement et de l’armée ont corroboré ses dires, sa propre crédibilité a été ébranlée.

Des experts et des représentants gouvernementaux ont soulevé des doutes quant à la véracité de ses propos. Steven Aftergood, ancien directeur du projet sur le secret gouvernemental au sein de la Fédération des scientifiques américains, a qualifié l’audition récente sur les ovnis de « source d’embarras pour toutes les personnes impliquées ».
Tandis que certains continuent de soutenir Grusch en arguant que ses problèmes personnels ne discréditent pas nécessairement ses affirmations, d’autres considèrent sa crédibilité sérieusement compromise. Cette affaire souligne l’importance cruciale d’évaluer attentivement la crédibilité des sources et des témoignages dans le domaine complexe des ovnis. Elle invite également à la prudence lors de l’interprétation d’allégations sensationnelles, notamment en tenant compte du contexte personnel des personnes impliquées.
Pour aller plus loin, voici 5 caractéristiques uniques des ovnis.
Ce témoignage est réalisé le mercredi 16 août 2023, par téléphone.
Voici le témoignage de Corinne (anonymat demandé, mais identité connue de LDLN):
« À cette époque nous faisions du camping sur un terrain appartenant à ma famille, et avec ma soeur et mon cousin nous avions l’habitude de nous rendre sur la plage de Saint-Cava (29, Finistère, France), plage située au nord ouest de Brest, pour observer les étoiles. Nous regardions les étoiles avec des jumelles, car nous étions très curieux du ciel, et nous avions remarqué des déplacements de lumières qui ne correspondaient à rien que nous connaissions. Alors que nous remontions en direction d’un petit chemin qui devait nous amener vers le terrain (qui appartenait à ma famille à l’époque) ou nous campions, nous avons ressenti une drôle de sensation. En levant les yeux au ciel, nous avons aperçu une masse énorme et silencieuse au-dessus de nous. Elle était si grande que nous avons baissé la tête, cette masse était triangulaire un peu comme un delta plane, elle était porteuse de lumières qui n’éclairaient pas. Nous avons eu très peur et nous avons recherché un endroit ou nous cacher. J’ai vu la masse passait au-dessus de la mer et disparaître. »

Carte fournie par Corynne
Question de Jean-Louis Lagneau (JLL): Vous parlez d’une masse énorme, mais pouvez-vous donner une dimension?
Corynne: Je dirai entre 20 et 30 mètres de large, mais c’est difficile à déterminer car je n’ai pas connaissance de la hauteur à laquelle cet « engin » se trouvait.
JLL: Vous rappelez-vous d’une couleur?
Corynne: oui, il était sombre, anthracite.
JLL: Avez-vous entendu un bruit?
Corynne : non, plutôt comme un très léger bourdonnement
JLL: Combien de temps à durée votre observation?
Corynne : Je dirai entre 2 à 3 minutes
JLL: Avez-vous ressenti un changement suite à cette observation?
Corynne: non, aucun !
JLL: vous rappelez-vous d’autres détails ?
Corynne : non, c’est assez éloigné !
JLL: Pensez-vous que votre soeur et votre cousin puissent corroborer votre témoignage?
Corynne: je vais demander à ma soeur, mais je n’ai plus de contact avec mon cousin.
JLL: Merci pour votre témoignage.
Corynne: mais, j’ai un autre témoignage qui lui date de 2003!
JLL: d’accord, je vais aussi le prendre…
Ce témoignage suivra dans une autre page, car depuis la soeur de Corynne m’a envoyé un courrier précisant quelques détails:
TÉMOIGNAGE DE LA SOEUR DE CORYNNE
Le témoin est aussi connu par LDLN et nous avons la possibilité de la contacter de nouveau si des informations utiles s’avèrent nécessaires.
